Archive pour décembre 2009

PostHeaderIcon Le mythique stade brésilien de Maracana va faire peau neuve pour accueillir la Coupe du monde 2014.

MaracanaLe montant des travaux de rénovation, qui débuteront en mars 2010, est estimé à 347 millions d’euros. La modernisation de cette enceinte, classée monument historique, devrait s’achever en décembre 2012. Bien loin des ses 200 000 places recensées lors de son inauguration en 1950, l’édifice verra sa capacité chuter à 83 000 places. On parle également d’un toit pour couvrir l’enceinte.
Source

PostHeaderIcon Benzarti : « Objectif suprême, 2ème tour du mondial 2014″


benzartibenamorMEMES METHODES- Faouzi Benzarti ne changera jamais. Et cette fois, c’est lui qui le dit : « Mon caractère est ce qu’il est et ce n’est pas maintenant que je vais changer. Les joueurs étrangers ? Qui a dit qu’ils ne l’accepteront pas. Ce qui est certain, c’est qu’ils doivent s’adapter. Je n’ai aucune raison de modifier mon comportement ». Le message est clair, les méthodes Benzarti que tout le monde connaît seront les mêmes. Les dirigeants et les Tunisiens à l’étranger savent à quoi s’en tenir.

LES CHOIX – Sur ce thème, Faouzi est sans ambiguïté : « Si un élément ne joue pas dans son club au moins dans 70% des matchs, en équipe nationale, il n’aura pas de place, quitte à faire des choix sur des joueurs locaux, moins talentueux mais qui ont de la compétition dans les jambes ». Parenthèse sur le championnat : « Nous jouons très peu. Pour devenir compétitifs, nous avons besoin d’une cinquantaine de matchs par saison. J’ai un programme à soumettre et j’espère que nous y arriverons ».
ET L’ESPERANCE ? – C’est là que le flou commence. Harcelé par les questions se rapportant à sa double tâche, Benzarti a étonné plus d’un par ses réponses aussi évasives que peu convaincantes : « Chaque chose en son temps ». Etonnant pour un coach aussi expérimenté. Ben Amor lui fait écho : « Je ne vois pas où se situe le problème… «  Faouzi reprend la parole : « D’ici le mois de juin, beaucoup de choses peuvent arriver. Je peux très bien assurer les deux tâches malgré tous les obstacles… « . Mais, le ton n’est pas certain. Sous les yeux de Amer Bahri, le message est presque clair : La présence de Benzarti au parc B est assurée jusqu’en juin 2010. Son parcours avec l’Espérance prendra fin à cette date, si la campagne angolaise est concluante.
MOTS D’ORDRE – Rigueur, discipline et dévouement. Benzarti s’attend à des joueurs qui débordent d’envie de mouiller le maillot national.  » Ceux qui ne se donnent pas à fond, qui ne souffrent pas et qui n’ont pas envie de progresser ne seront pas sélectionnés. La première liste ? Elle existe déjà, mais je vous la communiquerai lundi prochain « .

PostHeaderIcon Durban ne veut pas devenir le stade de l’arche perdue

Mondial-2014Durban ne veut pas devenir un « éléphant blanc », nom générique des enceintes sportives qui ne survivent pas à un événement sportif, et compte bien rentabiliser son stade Moses Mabhida, avec son impressionnante arche qui culmine à 106 mètres de haut, en pensant éventuellement aux JO.
Le stade impressionne. Il est possible d’embarquer 25 personnes dans une cabine téléphérique afin de profiter d’une vue unique au sommet de l’arche (2 600 tonnes au total), qui domine le stade comme une anse sur un panier. Une plate-forme, avec vue imprenable sur l’océan, la ville et l’intérieur des terres, permet d’y accueillir les visiteurs. Pour élément de comparaison, la statue de la Liberté fait seulement 93 mètres de haut.
Le montant des travaux – il s’agissait de raser un ancien stade désuet pour en bâtir un nouveau – avoisine les 3 milliards de rands, soit environ 300 millions d’euros.
Durban est donc soucieuse d’éviter le syndrome de « l’éléphant blanc », ces beaux stades construits pour un rendez-vous planétaire devenus coquilles vides ensuite, comme le Miyagi Stadium au Japon, érigé pour le Mondial 2002.
À Durban, les responsables du projet se sont attachés à ne pas concevoir juste un stade : l’enceinte, qui comporte aussi un amphithéâtre, 7 000 m2 d’espaces de vente, des bars, des restaurants, devrait rester ouverte 365 jours par an.
Pour l’heure, Durban va accueillir l’été prochain 5 matches de poule du Mondial, dont un alléchant Portugal-Brésil le 25 juin, puis un 8e et une demi-finale.
La capacité du stade portée aux normes FIFA sera de 70 000 places l’été prochain. Mais ensuite, le Moses Mabhida, nommé d’après un ancien secrétaire général du Parti communiste, redescendra à 56 000 places. « Nous ne sommes pas la Bundesliga », reconnaît Julie-May Ellingson, responsable du site à Durban, qui explique que le stade aura ensuite vocation à accueillir, en dehors du football, des matches de rugby et de cricket.
Mais il y a aussi cette phrase sibylline sur le site Internet d’un stade qui dit avoir le « potentiel d’augmenter la capacité à 85 000 sièges pour d’autres événements importants tels que les Jeux olympiques ».
Les JO pour 2020 ? Le sujet est tabou à quelque 180 jours du Mondial 2010. Le Dr Zweli Mkhize, ancien ministre de la Santé, à la tête de la province du Kwazulu-Natal, interrogé sur le sujet, s’est borné, embarrassé, à déclarer : « Nous sommes là pour parler de la Coupe du monde et rien que ça, les autres sujets relèvent du gouvernement. »
Pourtant Danny Jordaan, président du comité d’organisation du Mondial 2010, a mis plusieurs fois les pieds dans le plat. « Je pense qu’une Coupe du monde réussie mettrait la pression sur le CIO pour récompenser pour la première fois un pays africain avec les Jeux olympiques », répétait-il ainsi début novembre.
Julie-May Ellingson commence elle aussi par dire « qu’il s’agit là d’une décision qui revient au gouvernement, car c’est encore un autre budget important ». Mais elle se montre ensuite plus volubile sur le sujet : « Nous n’en sommes pas encore là, mais c’est vrai qu’un Mondial réussi serait un pas en avant. Et qui d’autre que Durban pourrait se porter candidat ? Au Cap, la saison des JO c’est l’hiver, alors qu’ici il n’y a que deux saisons « l’été et l’été », et Johannesburg est trop en altitude pour prétendre à des JO. »
Et Julie-May Ellingson voit plusieurs signes du destin. Durban va accueillir un match avec le Brésil, alors que ce pays va organiser « le Mondial 2014 puis les JO dans la foulée : c’est l’occasion de leur demander des choses ».
Plus important, Durban accueillera en 2011 le CIO qui devra désigner la ville hôte des Jeux olympiques d’hiver 2018. De quoi montrer son savoir-faire avant de postuler, éventuellement, pour 2020.